Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature hongroise
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Valuska
« Il errait insouciant dans ce paysage désolé, entre ces groupes d’hommes, entre ces autobus et ces voitures abandonnés à leur sort, comme il errait insouciant dans sa vie, telle une minuscule planète qui, sans chercher à comprendre la gravitation à laquelle elle est soumise, n’éprouve... Lire la suite...
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Chaos, Krasznahorkai
Comment décrire mon sentiment à la lecture de La mélancolie de la résistance de László Krasznahorkai (1989, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, 2006) ? Dans Arts Libre (11/2), Geneviève Simon cite un extrait du dernier livre de Julian Barnes , qui pourrait convenir : «... Lire la suite...
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Au préalable
« […] en attendant, ils montèrent à bord d’une jeep, afin de se rendre à l’endroit, annonça José Miguel, qui lui lança des regards tout en conduisant et éleva la voix pour couvrir le bruit du moteur, à l’endroit où le dernier loup a péri, a péri ?! et il ordonna d’un signe à l’interprè... Lire la suite...
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Le dernier loup
László Krasznahorkai m’avait époustouflée avec ses Petits travaux pour un palais . Le dernier loup (2009, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly), un récit antérieur, est le premier où il déploie « une phrase unique sur un si grand nombre de pages » (4e de couverture), mais... Lire la suite...
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L'art
« […] car en présence de l’art, comment dire, il règne une atmosphère exceptionnelle dans un espace donné, et cela peut être provoqué par un livre, une sculpture, une peinture, une danse, une musique, mais également par un homme, pour moi la seule façon de formuler les... Lire la suite...
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Petits travaux
« « La réalité n’est pas un obstacle », cette phrase ouvre le petit livre de László Krasznahorkai, intitulé Petits travaux pour un palais , qui est un fabuleux exemple de ce que la création artistique permet. A savoir : faire d’un intérieur de tête, un univers vertigineux. » Ainsi débute la ... Lire la suite...
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Jeu du cerisier
« – Il faut faire quelque chose qu’elle connaît, dit le garçon. Elle est encore petite et pas très futée. – Le cerisier ? demanda la blonde. – Cet idiot de cerisier ! Elle ne connaissait pas ce jeu, ils le lui apprirent et elle le trouva merveilleux. Elle retint tout de... Lire la suite...
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Budapest 1934-1968
Rue Katalin (1969, traduit du hongrois par Chantal Philippe) est un roman antérieur à La Porte , le roman de Magda Szabo à travers lequel j’ai fait connaissance l’an dernier avec cette grande romancière (1917-2017). Dans ce roman-ci déjà, les liens entre les personnages sont très fo... Lire la suite...
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Apparition
« Je crois que c’est à partir de ce moment-là qu’Emerence m’aima vraiment, sans réserve, avec gravité, comme si elle avait pris conscience que l’affection est un engagement, une passion emplie de risques et de dangers. Le jour de la fête des Mères, elle fit une soudaine apparition dan... Lire la suite...
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Bouleversante Szabó
J’ai rarement terminé de lire un roman avec le cœur si serré : La porte de Magda Szabó ( Az Ajtó , 1987, traduit du hongrois par Chantal Philippe) a remporté le prix Femina en 2003, le New York Times l’a élu meilleur livre de l’année en 2015. Il aura fallu des années à cette grande d... Lire la suite...